growth hormone

« J’ai réalisé que je pouvais dire des choses avec la couleur et les formes
que je ne pouvais exprimer d’aucune autre façon – des choses pour lesquelles je n’avais pas de mots. »

Georgia O’Keefe

Nous vivons heureusement dans un monde coloré. La couleur est partout, à tel point que nous oublions parfois qu’elle est un outil psychologique puissant pour se distinguer et différencier son entreprise de la concurrence. Son bon ou mauvais usage peut engendrer des messages positifs ou négatifs, influencer les gens, encourager ou décourager la vente et peut avoir un effet calmant ou énergisant sur un auditoire. Pourtant, plusieurs entrepreneurs n’y accordent aucune importance lorsqu’ils choisissent les couleurs de leur entreprise ou celles qu’ils portent lorsqu’ils rencontrent des clients. Pour leur logo, ils vont plutôt choisir leur couleur préférée au lieu d’analyser d’abord les attributs de leur entreprise et choisir une couleur qui correspond à la psychologie de leur image de marque.

Associer son entreprise à une couleur a beaucoup plus d’impact maintenant que nous avons tous une présence Web. Les couleurs ont des significations différentes selon les cultures et si vous planifiez orienter votre entreprise à un niveau international ou recherchez une clientèle multiculturelle, vous devrez porter une attention toute spéciale aux couleurs que vous utiliserez pour promouvoir votre entreprise. Par exemple, dans notre culture occidentale, le blanc est associé à la pureté et à la paix (colombe, drapeau blanc, robe de mariée) mais dans la plupart des cultures asiatiques, le blanc représente la mort. Donc, si vous désirez promouvoir vos produits auprès d’une population asiatique, vous devrez réfléchir sérieusement à l’utilisation du blanc comme couleur principale car cela n’aura peut-être pas l’impact souhaité.

Lorsque vous vous présentez à des clients potentiels, participez à une soirée réseautage ou donnez une présentation, la couleur que vous portez aura également un impact sur l’image que vous envoyez aux participants.

Voici un survol rapide de quelques couleurs et de leur impact.

NOIR ■■■■■■■■■■■■

  • Puissant, mystérieux, classique et élégant.
  • Associé à la force, à l’autorité et à la stabilité.
  • Couleur par excellence des événements formels et des gens influents (tenue de soirée formelle, smoking, toge de graduation et de magistrats).
  • Trop de noir peut, par contre, créer de la distance et du détachement, ou bien une impression de l’occulte et de mystère (Goths, magie noire, ténèbres).
  • Porté, il absorbe la lumière créant ainsi un effet amincissant, d’où la popularité de la petite robe noire.

BLANC □□□□□□□□□□□□

  • Amalgame de toutes les couleurs du spectre ce qui la rend une couleur puissante à utiliser.
  • Commande le respect par son degré d’entretien élevé (ne touchez pas car il se salira).
  • Associé à la pureté et à la propreté (robes de mariée et de baptême, sarreau des professionnels de la santé, environnements hygiéniques) il est éclatant et visible.
  • Couleur également associée à l’efficacité et à la clarté.
  • Porté, le blanc reflète la lumière et met tout en évidence. Vous ne pouvez rien cacher avec le blanc.

ROUGE ■■■■■■■■■■■■

  • Dynamique, provocateur et agressif. Si vous voulez qu’on vous remarque, utilisez du rouge.
  • Couleur chaude associée à la passion et à la vie (amour, rose rouge, feu, sang), avec le danger et l’urgence (panneau d’arrêt, feu de circulation rouge, drapeau rouge, camion de pompier) et avec l’énergie, le mouvement et l’enthousiasme.
  • De par son énergie élevée, peut facilement devenir agressif et provocateur si on l’utilise en trop grande quantité.
  • L’utiliser plutôt comme couleur accent que comme couleur de base.
  • Stimule et pousse les personnes à agir spontanément.
  • Porté, le rouge vous donnera de l’énergie, mais après une longue période, pourra aussi vous épuiser.

BLEU ■■■■■■■■■■■■

  • Bénéficie de plusieurs associations. Il a un effet calmant, tout en stimulant les pensées, mais peut aussi vous calmer jusqu’à vous abattre (avoir les « bleus ») si on l’utilise en surabondance.
  • Couleur préférée de la majorité des gens sur la planète, probablement parce qu’on le retrouve partout dans notre environnement naturel – le ciel, l’océan, même les glaciers.
  • Teinte froide associée à la loyauté et à la crédibilité (uniforme bleu : armée, police, groupes politiques, drapeaux).
  • Porté, les tons plus foncés du bleu communiquent le succès et le pouvoir. Le bleu rappelle le bien-être et une attitude pragmatique. Certains tons peuvent paraître rigides et arrogants (le bleu royal).

JAUNE ■■■■■■■■■■■■

  • Optimiste et créatif, il possède un impact puissant.
  • Couleur la plus visible du cercle chromatique, elle est souvent utilisée pour rapidement attirer l’attention (ambulance, signalisation pour céder, autobus scolaire, pages jaunes).
  • Couleur chaude associée au soleil, au bonheur et aux loisirs.
  • Communique l’innovation, le bien-être et la créativité.
  • D’un ton trop vif, utilisé en trop grande quantité ou combiné à du noir, il peut être perçu comme étant agressif (avis nucléaire, guêpe).
  • Très peu de gens peuvent porter le jaune pur de façon avantageuse. Il vaut mieux utiliser ses versions pâles ou dorées.

 

Toutes les autres couleurs sont dérivées de ces trois couleurs primaires et chaque teinte aura son propre impact sur votre image professionnelle. Donc, avant de choisir vos couleurs d’entreprise, vos tenues et accessoires professionnels, il est essentiel de vous demander quel impact vous voulez créer, quel type de clientèle vous voulez attirer et quelle impression durable vous voulez que les gens aient de vous et de votre entreprise. Encore plus important, découvrez d’abord les attributs de votre image de marque pour ensuite choisir les couleurs qui soutiendront votre marque et vos stratégies marketing de la façon la plus efficace possible.

Que racontent vos couleurs à propos de vous?

Assurez-vous de profiter de notre offre spéciale (voir les détails sous la rubrique Quoi de neuf).

 

 

Mes dernières vacances exigeaient un transport aérien. Sur le vol du retour, j’étais assise à côté d’une dame qui entreprit de me raconter en détails ses aventures de croisière (y compris ses haut-le-cœur), sa peur de l’avion, son gain de poids et son escale de trois heures à Montréal, le tout avant même que j’aie le temps de m’installer dans mon siège. Lorsque j’ai commencé la lecture d’un magazine dans l’espoir d’un répit, elle s’est mise à lire au-dessus mon épaule et à passer des commentaires sur le contenu de mon magazine. J’ai alors mis mes écouteurs et consulté le menu des films. Deux secondes plus tard, son doigt appuyait sur les icones de mon écran! Je n’ai pas eu d’autre choix que de faire semblant de dormir pour avoir la paix.

Cet épisode m’a fait réfléchir à l’étiquette de voyage et combien nos déplacements seraient plus reposants et plaisants si seulement les gens démontraient davantage de contrôle et de politesse dans les aéroports et à bord de l’avion! J’ai dressé une liste des différents styles de passagers rencontrés au fil des ans qui bénéficieraient d’un cours sur la courtoisie!

LE COUREUR
Ce passager adore arriver à la porte d’embarquement à bout de souffle, en sueur et en retard.  Il est celui dont le nom est appelé maintes fois sur le haut- parleur parce que l’avion est prêt à décoller et qu’il n’est toujours pas arrivé.
Solution : La plupart des compagnies aériennes demandent que vous arriviez de 1 à 2 heures avant l’heure de départ de votre vol. Disposer de temps avant l’embarquement vous permettra d’apprécier une bonne tasse de café, d’acheter vos magazines et de vérifier vos courriels avant de monter à bord de l’avion… en souriant et sans retarder le départ.

L’IMPATIENT
Ce passager est impatient et veut le manifester.  Il est particulièrement empressé lorsqu’il passe le contrôle pré-embarquement et pousse sans gêne votre bac de sécurité pour vous faire avancer plus rapidement. Il se place très près de vous et soupire bruyamment si vous tardez à enlever vos chaussures ou à rassembler vos effets personnels.
Solution : Passer la sécurité n’est pas de tout repos, mais nous n’avons pas le choix et s’énerver n’y changera rien. Il y a des choses dans la vie qu’on ne peut pas contrôler. C’en est une et c’est le temps idéal de pratiquer sa respiration Zen!

L’ENTHOUSIASTE
Ce passager a vraiment hâte de monter à bord! Vous le verrez debout près du pupitre d’embarquement au moins 15 minutes avant l’heure prévue afin d’être certain d’être le premier en ligne. Ce passager ignore l’appel des rangées 25 à 40 et se joint au groupe avec le siège 12B. On lui demande alors de s’écarter jusqu’à ce que sa rangée soit appelée, mais encore là, il ne fait qu’un petit pas de côté et gêne le flot d’embarquement.
Solution : Vous êtes au courant que votre siège est réservé, n’est-ce pas? Mettez-vous en ligne seulement lorsqu’on appelle votre rangée et vous arriverez à votre siège beaucoup plus rapidement. Pourquoi être si impatient d’aller s’asseoir dans un cylindre métallique pour plusieurs heures, de toute façon? Ah oui, vous voulez avoir accès au compartiment à bagages en premier; c’est noté.

L’ÉCRASEUR
Parlant de compartiments à bagages,  ce passager est déterminé à placer son bagage de cabine dans le compartiment à bagages et ce, quoiqu’il arrive. Il pousse, écrase, frappe et fait tout le nécessaire pour faire entrer son sac, sans se soucier des effets des autres passagers.
Solution : Voyagez léger! Les compartiments à bagages ne sont pas expansibles. Le fait de pousser et d’écraser ne créera pas d’espace additionnel. Et, honnêtement, avez-vous vraiment besoin de toutes ces choses à bord?

L’EXTÉNUÉ
La première chose que ce passager fait lorsque l’avion a atteint sa vitesse de croisière est d’incliner complètement son siège, ne laissant aucun espace de manœuvre entre le passager derrière lui et sa tablette rétractable.
Solution : Il n’y en a pas parce que l’espace est limité entre les sièges. Vous êtes peut-être exténué, mais veuillez ne pas incliner votre siège au maximum pendant toute la durée du vol, tout particulièrement durant les repas.

LE MOULIN À PAROLES
Ce passager vous fera la conversation du moment où vous captez son regard et n’arrêtera pas à moins que vous preniez des mesures extraordinaires, comme faire semblant de dormir (voir l’introduction).
Solution : Regardez un film ou lisez un livre. La plupart des gens n’ont pas le goût de vous parler durant le vol. Être amical et poli est une chose, mais envahir le temps privé d’une personne est une autre histoire.

L’ESPION
Vous sentirez ce passager fixer votre écran d’ordinateur, lire de votre lecteur électronique ou vous regarder jouer sur votre tablette multimédia.
Solution : Achetez les vôtres!

LE REBELLE
Ce passager ignore complètement les consignes de fermeture de son téléphone cellulaire ou des autres appareils électroniques lors du décollage et de l’atterrissage. Ce qu’il ignore probablement c’est qu’il met en danger sa vie et celle des  autres passagers.
Solution : Il existe beaucoup de controverse entourant cette question, mais qui veut prendre une chance! Veuillez lire l’article suivant Cellulaires et crash d’avion et respectez les consignes!

LE MALPROPRE
Ce passager laissera les toilettes dans un état si lamentable que vous hésiterez à vous en servir.
Solution : Que puis-je dire? Nettoyez après usage, ou est-ce un concept désuet?

L’ENVAHISSEUR
Ce passager s’approprie les accoudoirs et ne bouge plus!
Solution : Partagez. Les accoudoirs ne sont pas automatiquement réservés au premier arrivé à bord! Si vous occupez le siège du centre, vous avez le droit d’utiliser un des accoudoirs!

LE PRESSÉ
Ce passager a tellement hâte de quitter l’avion, qu’il n’hésite pas à passer par-dessus vous et à vous heurter avec son bagage à main pour pouvoir se mettre en ligne dans l’allée.
Solution : Détendez-vous. Nous sommes tous impatients de sortir de l’avion, de se dégourdir les jambes et de retrouver notre espace vital. Essayer de forcer quelqu’un hors de son siège avant qu’il n’y ait de l’espace pour le faire est tout simplement impoli. Quelques minutes de plus dans votre siège n’est pas la fin du monde. Vérifiez vos courriels!

 

Alors, pourquoi se soucier des bonnes manières lorsque nous voyageons? Premièrement, le voyage sera plus agréable pour tous et deuxièmement, vous ne savez jamais qui vous regarde. J’ai déjà été surprise par des clients dans les aéroports et à bord de l’avion. Vous voulez laisser une bonne impression en tout temps.

Avez-vous un type de passager à ajouter à cette liste?

Note: J’encourage la rétroaction mais ne publierez jamais les commentaires qui arrivent dans les courriels indésirables.

“L’art du leadership est de savoir dire non plutôt que oui.
C’est très facile de dire oui.
Tony Blair

Une collègue partageait récemment sa frustration à propos d’une amie qui n’arrivait pas à admettre qu’elle ait décliné son offre d’organiser une soirée. L’amie en question revenait constamment à la charge en assumant que ma collègue était impliquée, malgré ses nombreux refus polis. Est-ce que ma collègue n’avait pas été assez claire lors de sa première réponse ou est-ce que son amie ne voulait tout simplement pas accepter son refus?

Rares sont les gens qui sont à l’aise de refuser les demandes d’une personne. Ils finissent pas répondre « peut-être » ou « je ne suis pas sûr », par mentir à propos de leur emploi du temps, ou pire, par accepter malgré un horaire chargé. Ceci peut s’avérer déroutant et particulièrement inefficace dans un environnement de travail où être incapable de dire « non » peut se traduire rapidement en une surcharge de travail. Ceci peut aussi affecter votre image professionnelle car vous serez perçue comme étant une personne qui ne sait pas imposer ses limites.

De l’autre côté de la médaille, les gens qui nous font des demandes ne nous simplifient pas la tâche parce qu’ils ont de la difficulté à accepter que « non » soit une réponse toute aussi légitime que le « oui » anticipé. Ils feront semblant qu’ils n’ont pas compris, vous feront sentir coupable, vous lanceront un regard furieux, vous garderont rancœur, deviendront émotifs ou, pire, irrités si vous refusez leur demande.

Pourquoi est-il si difficile de dire « non »? Nous sommes fondamentalement de bonnes personnes qui ne voulons pas blesser les gens en rejetant leur demande. Nous avons peut-être été élevés avec la croyance qu’il est impoli de refuser quelque chose qu’on nous offre ou une demande d’aide. Dans un environnement de travail, nous ne voulons pas être perçus comme étant non coopératifs et nous ne voulons certainement pas créer des conflits et perdre des chances d’avancement. Nous sommes peut-être simplement motivés par le désir de faire plaisir aux autres. Il existe donc des tas de raisons pour ne pas dire « non » mais en faisant de la sorte, nous cessons de respecter notre temps et notre personne. Dire « non » c’est simplement honorer son temps et son énergie et orchestrer ses vies professionnelle et privée comme elles sont censées être vécues. Ceci ne signifie pas que nous n’aurons plus jamais à exécuter une tâche indésirable, mais que ces situations doivent être exceptionnelles plutôt que de pratique courante.

Tout le monde peut apprendre à refuser poliment, mais voyons d’abord mes 7 règles d’or du refus.

  1. Persuadez-vous que dire « non » est acceptable.
  2. Définissez vos priorités afin de savoir quand il est temps de dire « non ».
  3. Limitez-vous aux faits et dites toujours la vérité lors d’un refus.
  4. Soyez sûr de vous et poli lorsque vous communiquez votre refus.
  5. Ne changez pas d’idée sous la pression. Si la personne insiste, écoutez ses objections et réitérez votre refus autant de fois que nécessaire. Ne défendez pas vos raisons.
  6. Souriez et regardez la personne dans les yeux lorsque vous vous exprimez.
  7. Cessez de vous sentir coupable.

Voici quelques phrases simples que vous pouvez utiliser, selon la situation.

- « Mon horaire est rempli et je ne peux pas m’engager pour le moment. Peut-être une autre fois. »

- « Je ne suis pas la personne idéale pour ce genre de tâche et je préférerais que vous demandiez à quelqu’un d’autre. Merci d’avoir pensé à moi. »

- « C’est une expérience qui me semble intéressante (agréable), mais ce n’est vraiment pas quelque chose à laquelle je suis intéressée pour le moment. Merci quand même. »

- « J’aimerais beaucoup vous aider, mais j’ai d’autres priorités qui m’en empêche pour le moment. Je suis désolé. »

- « J’apprécie votre offre, mais je dois décliner. Avez-vous pensé à demander à …? »

N’oubliez pas que vous n’avez pas à justifier votre réponse. Cependant, en partageant quelques détails sur la raison de votre refus, vous aiderez la personne à mieux comprendre.

L’art délicat de refuser les demandes qui ne contribuent pas à l’atteinte de vos objectifs supérieurs ne s’apprend pas du jour au lendemain. Mais lorsque vous apprécierez comment cette approche contribue à simplifier et à enrichir votre vie, vous adopterez rapidement cette nouvelle forme d’appréciation de votre personne, de votre travail et de votre temps personnel. Vous aurez plus de temps pour contribuer à ce qui vous importe vraiment et votre image sera rehaussée en reflétant une personne qui s’affirme de façon polie et confiante.

Note: J’encourage la rétroaction mais je ne publierai jamais de commentaires qui arrivent dans les courriels indésirables.

L’un de mes sujets préférés lorsque j’enseigne l’étiquette en affaires est la poignée de main et comment elle peut vous aider à mieux communiquer avec la personne devant vous. Les participants sont habituellement sceptiques à prime abord mais ils se ravisent rapidement en découvrant cette façon intéressante de décoder une personne. La poignée de main est un geste international reconnu et un rituel automatique de salutations, mais en y portant une plus grande attention, vous pourrez « lire » ses messages subtils. Le Protocol School of Washington, leader des services d’étiquette et du protocole, offre un cours sur la poignée de main dans le cadre de son programme de formation réputé, ainsi qu’un livre sur l’art de la poignée de main (voir à droite Kathleen recommande).

Saviez-vous qu’il existe 12 types de poignée de main de base que vous pouvez rencontrer durant vos échanges avec les gens? Chacune d’elles vous racontera une courte histoire sur l’état d’esprit de la personne et vous aidera à ajuster votre approche. Une poignée de main peut être différente au début et à la fin d’une rencontre, reflétant les résultats de ladite rencontre. Ceci dit, on doit prendre en considération les différences culturelles lorsqu’on évalue une poignée de main afin de ne pas tirer de mauvaises conclusions. Examinons cinq des plus usuelles.

  1. La puissante
    C’est la poignée de main des gens confiants, détendus et sincères. La prise est ferme, les mains parallèles et les mouvements brefs (un ou deux). Elle est accompagnée d’un sourire et d’un regard franc et suivie des présentations appropriées. Elle laissera une excellente première impression.
  2. La pompe à eau
    Avec ses mouvements d’ampleur excessive et trop nombreux, cette poignée de main appartient souvent aux gens qui veulent à tout prix démontrer un grand intérêt (lors d’une entrevue, par exemple) ou de l’enthousiasme à faire partie d’un groupe ou d’un événement. Pomper le bras de quelqu’un ne créera pas un sentiment agréable à long terme. N’oubliez pas : la modération en premier lieu!
  3. Le tire-main
    Cette personne essaie de vous attirer dans son espace en tirant sur votre main ou en vous dirigeant vers un endroit précis. Cette personne veut probablement vous dominer ou essaie de vous placer quelque part. Un exemple éloquent de ce type de poignée de main est le clip suivant dans lequel on voit Barack Obama et Benjamin Netanyahu se serrer la main. La lutte pour le pouvoir est indéniable, chacun essayant de tirer l’autre dans son territoire! Superbe!
  4.  

  5. La broyeuse
    Vos doigts vont littéralement craquer sous la poignée de main musclée de cette personne, vous laissant avec une première impression négative, sinon douloureuse! Cette poignée de main appartient habituellement aux gens insécures qui confondent la force physique avec le pouvoir personnel. Il n’y a rien d’attirant ou de positif à propos de cette poignée de main et il y a bien des chances que vous laisserez l’impression d’être une personne intimidante qui veut à tout prix être en position d’autorité plutôt qu’une personne confiante.
  6. Le poisson mort
    Qui aime serrer une main molle et sans vie? C’est un signe d’indifférence et d’inertie. Cette poignée de main indique non seulement un manque de confiance en soi, mais elle est désagréable et pénible à recevoir. Cette poignée de main démontre de l’apathie et encouragera la personne qui la reçoit à vous fuir.

Laisser une bonne première impression est crucial, surtout lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois (entrevue, réseautage, client important). La poignée de main est le premier et seul contact physique que vous aurez avec votre client. Assurez-vous qu’il soit mémorable!

Note: J’encourage la rétroaction mais je ne publierai jamais de commentaires qui arrivent dans les courriels indésirables.

La meilleure façon d’ancrer son image professionnelle est d’en parler aux gens. Plusieurs personnes ne se sentent pas à l’aise de se promouvoir parce qu’elles ont l’impression de se vanter. 

Alors, comment peut-on captiver l’attention sans avoir l’impression de fanfaronner?

Il ne faut que quelques secondes pour que les gens passent un jugement sur vous lorsqu’ils vous rencontrent ou que vous entrez dans une pièce. Il est donc important de préciser rapidement qui vous êtes afin d’établir votre crédibilité, votre rôle et vos intentions. Vous devez utiliser l’autopromotion pour divulguer des renseignements sur vous, éveiller l’intérêt et être remarquable. Voici cinq façons de le faire adéquatement.

  1. Présentez votre spécialité. Lorsque vous rencontrez une personne, vous partagez d’abord les informations de base : votre nom, celui de votre entreprise et ce que vous faites. S’ensuit l’autopromotion. En parlant de quelque chose qui vous est unique, une spécialité ou une façon de faire inhabituelle, vous ouvrez la voie à une discussion intéressante pendant laquelle il est probable qu’on vous demande plus de détails. Ceci vous permettra de mettre en valeur vos forces, sans prétention. 
  2. Racontez une histoire plutôt que des faits. Gardez toujours en tête quelques-unes de vos réussites. Pour partager ces histoires, utilisez l’approche de résolution de problème : exposez la situation, identifiez comment vous avez résolu le problème et précisez les résultats. Par exemple, au lieu de dire : « Je possède… » – « Je suis… » – ou « Je fais… », racontez plutôt une expérience que vous avez vécue. « J’ai fait face à … j’ai du… et le résultat s’est avéré… » – « J’ai entendu parler de … j’ai décidé de… et il s’est passé…”. En plaçant l’emphase sur vos défis et sur la façon dont vous les avez résolus, vous mettrez en valeur vos réussites sans vous vanter.
  3. Ajoutez une dose d’humilité. Personne n’est parfait et admettre quelques erreurs de parcours vous fera paraître humble et digne de confiance. Il n’est pas nécessaire de vous flageller, mais si vous racontez vos faux-pas avec humour, cela vous rendra plus humain et plus accessible.
  4. Mentionnez vos publications. Si vous avez été interviewé ou publié dans une revue ou un journal, ou si vous avez un blogue, invitez les gens à en découvrir davantage à propos de vous et de vos services en lisant ces publications – « Vous aimerez sans doute lire davantage à propos de ma spécialité dans… » – « Si vous voulez en savoir davantage, vous pouvez visiter mon blogue au… ». Cela vous donne de la crédibilité et c’est un moyen convaincant de démontrer vos vraies valeurs.
  5. Manifestez votre pouvoir personnel.  Les gens recherchent la compagnie de personnes confiantes et qui ont une forte estime de soi. En exprimant ce que vous faites de façon passionnée et positive, vous vous positionnerez comme étant une personne ressource pleine d’assurance, sans être perçue comme arrogante.

L’autopromotion judicieuse est essentielle au fondement de votre image, à sa visibilité, à sa crédibilité et à son développement. Assurez-vous simplement de l’utiliser avec discernement car il n’y a qu’un pas entre l’autopromotion et la vantardise.


Voir la section Kathleen recommande dans la colonne de droite pour découvrir un livre qui vous aidera à en connaître davantage sur les premières impressions.

Note: J’encourage la rétroaction mais je ne publierai jamais de commentaires qui arrivent dans les courriels indésirables.

Saviez-vous que votre environnement a un impact sur votre humeur et que, subséquemment votre humeur se reflète sur votre image physique? Si vous vivez ou travaillez dans un environnement qui est, au mieux désorganisé, au pire chaotique, votre humeur sera probablement plus intense et gravitera autour du stress, de la nervosité, de la colère, de l’impatience, de la culpabilité et de la honte. Tout votre corps, vos expressions faciales, votre regard et vos actions reflèteront votre humeur et affecteront votre image et la perception que les gens auront de vous. Il est donc important de faire en sorte que vos environnements privé et de travail soient disposés et décorés de façon à ce que vous vous y sentiez ancrés, énergisés and heureux lorsque vous y évoluez.

Une façon d’accomplir ceci est de faire le grand ménage. Soyons honnête! Qui n’a pas rêvé d’avoir un bureau ou une maison où tout est à sa place, où on peut évoluer sans ressentir de stress et dont on est fier. Mais souvent la tâche qui nous attend semble tellement monumentale que le simple fait d’y penser est suffisant pour nous faire complètement abandonner l’idée. Alors nous continuons à empiler nos choses pour les « ranger plus tard », à soulever une feuille de papier pour la déposer quelques centimètres plus loin, à conserver un vieux vêtement pour porter lorsqu’on aura perdu les quelques kilos de trop ou quand ce style sera de nouveau à la mode, à ouvrir nos tiroirs pour les refermer aussitôt en poussant un soupir de découragement. Les jours, les semaines et les mois passent et nous commençons à sentir que nous perdons le contrôle sans trop savoir pourquoi.

Faire le ménage n’est pas une tâche facile. Vous aurez probablement besoin qu’un professionnel vous assiste, tout particulièrement au tout début lorsque vous devez apprendre à jeter vos choses en grande quantité. Et croyez-moi, lorsque vous commencerez à vous départir de vos choses, vous ne serez plus capable d’arrêter! Il y a un sentiment libérateur puissant qui accompagne l’acte de se départir de choses inutiles. Aussi difficile que cela puisse être de commencer, une fois que vous y aurez pris goût, il vous sera difficile d’arrêter. Vous vous sentirez plus léger, émotionnellement et physiquement, et ceci se reflètera dans votre apparence, vos manières et vos relations. Vous vous sentirez plus épanoui, heureux et vous dégagerez une énergie positive. Vous ferez inconsciemment de la place pour de nouvelles choses dans votre vie, alors ne soyez pas surpris si soudainement de nouvelles occasions, offres et personnes apparaissent spontanément dans votre vie.

Si vous êtes à la croisée d’un chemin dans votre carrière ou dans votre vie personnelle, pensez à faire du grand ménage. Si vous vous sentez négatif, sans objectifs stimulants, fatigué et que vous pensez avoir perdu votre identité, pensez à faire le tri dans votre vie. Si vous n’aimez plus votre image visuelle, nettoyez! S’accrocher au passé n’est pas la façon de marcher vers le futur.

Lorsqu’on pense à faire du ménage, on pense immédiatement aux objets qui encombrent notre vie. Cependant, nous accumulons aussi des relations, des activités et des habitudes néfastes. Faire un tri dans tout cela vous aidera à vous centrer et à mieux gérer vos priorités et vos démarches professionnelles. Faire le ménage vous aidera à projeter une image pleine d’assurance parce que vous serez plus efficace, centré et heureux! Que devez-vous éliminer pour aller de l’avant?


Voir la section Kathleen recommande dans la colonne de droite pour découvrir Viviane Bastien, organisatrice professionnelle.

Note : J’encourage la rétroaction mais je ne publierai jamais des commentaires qui arrivent dans les courriels indésirables.

Alors que 2010 tire à sa fin et se prépare gentiment à céder sa place à de nouveaux espoirs et rêves, nous faisons le bilan de nos réalisations et de nos déceptions, de nos moments de gloire et ceux de défaite et nous ouvrons la page blanche de la nouvelle année qui se pointe à l’horizon. Nous sommes souvent sévères envers nous-mêmes de ne pas avoir, ou partiellement avoir, accompli les buts que nous nous étions fixés, d’avoir remis à plus tard le début d’un projet, d’avoir ignoré nos instincts et ainsi raté de belles occasions d’affaires. Cette approche nous abat et nous finissons l’année dans la déception.

Peu importe les circonstances dans lesquelles vous terminez votre année, je vous invite à partager ma gratitude : 

  1. d’avoir cumulé de nouvelles expériences – bonnes ou mauvaises, elles demeurent néanmoins des expériences desquelles nous pouvons apprendre;
  2. d’avoir acquis une nouvelle perspective de vie à partir de tout ce que nous avons entendu, lu et appris au cours de la dernière année;
  3. d’avoir touché la vie de quelqu’un par un sourire, un mot d’appréciation ou une simple reconnaissance;
  4. d’avoir partagé notre expertise avec des gens qui étaient intéressés à entendre ce que nous avions à dire;
  5. de s’être enrichis de nouvelles connaissances et d’avoir conservé des amitiés bien établies;
  6. d’avoir reçu des manifestations de gentillesse ou des cadeaux inattendus;
  7. d’avoir la chance de vivre dans une partie du monde où nous sommes toujours en sécurité;
  8. de ne pas connaître la faim;
  9. d’avoir rigolé avec des amis;
  10. d’être tout simplement vivants.

Avant de se laisser emporter par les pensées négatives associées à ce que nous percevons comme étant des problèmes et des embûches, souvenons-nous que nous avons tellement de choses pour lesquelles nous pouvons être reconnaissants.

En terminant l’année, je désire remercier tous mes clients, mes collègues de réseautage et mes amis pour leur confiance, leur soutien, leur encouragement et leur appréciation de mon travail. Je suis très reconnaissante pour chacun d’entre vous et vous souhaite du succès, du bonheur et une bonne santé à l’aube de cette nouvelle année remplie de nouvelles possibilités, de réalisations et d’excellents contacts personnels et professionnels.

 Joyeuses Fêtes!

Nous nous souvenons tous de nos mères qui nous répétaient sans cesse de ne pas parler la bouche pleine et de mastiquer la bouche fermée. En plus de ces deux règles de bases de l’étiquette à la table, il en existe plusieurs autres qui ne sont pas nécessairement aussi évidentes. 

Faites le test suivant pour mesurer vos connaissances de l’étiquette à la table.

TEST – ÉTIQUETTE À LA TABLE VRAI FAUX
1- Il n’est pas nécessaire de faire des réservations si j’invite un client à manger tôt dans la semaine quand les restaurants ne sont pas trop occupés.    
2- Je peux rentrer ma serviette de table dans le col de ma chemise si je mange un mets qui va probablement m’éclabousser.    
3- Si je dois quitter la table durant un repas, je place ma serviette de table sur ma chaise.    
4- Un verre de vin se tient toujours par la tige du verre.    
5- Je ne dois jamais croiser les jambes sous la table.    
6- Mon assiette à pain se trouve à la droite de mon assiette principale.    
7- La salade ne doit jamais être coupée, mais plutôt pliée en petites bouchées.    
8- Si je laisse tomber un ustensile au sol, je dois le ramasser immédiatement.    
9- Il est acceptable d’aider le serveur à empiler les assiettes lorsqu’il dessert la table.    
10- Je dois arrêter de manger quand tout le monde arrête de manger.    
1. F | 2. F | 3. V | 4. V | 5. V | 6. F | 7. V | 8. F | 9. F | 10. V 

0 – 4 réponses exactes : Vous devez apprendre les règles de l’étiquette à la table avant de faire mauvaise impression. 

5 – 7 réponses exactes : Vous êtes sur la bonne voie mais devez polir votre étiquette à la table quelque peu. 

9 – 10 réponses exactes : Félicitations! Vous faites déjà une bonne impression durant vos repas d’affaires. 

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Petit guide de l’étiquette à la table 

J’ai vécu la situation suivante il y a de cela plusieurs années. J’étais à un déjeuner d’affaires avec mon patron, notre représentant des ventes et une cliente potentielle majeure. La conversation se déroulait bien et les signes que nous avions des chances de sécuriser ce nouveau compte étaient abondants… jusqu’à ce que le repas soit servi. Notre représentant entreprit alors d’aspirer bruyamment sa soupe avec son visage tellement près de son assiette que nous pouvions voir le dessus de sa tête, ensuite il mastiqua la bouche ouverte, il laissa des marques grasses de nourriture sur le rebord de son verre et, comme si cela n’était pas suffisamment charmant, il émit des éructations très audibles pendant que nous attendions nos cafés. Notre cliente, une dame dont les manières à la table étaient manifestement beaucoup plus raffinées que celles de notre bonhomme, observa le tout avec un dégoût absolu pendant que nous regardions, impuissants, s’évaporer toutes nos chances de travailler avec cette cliente. Tous nos efforts pour rattraper cette situation épineuse furent accueillis par quelques sourires polis et un langage corporel qui indiquait clairement que nous n’étions plus son premier choix.

Que s’était-il donc passé? En substance, notre représentant avait créé une perception négative de notre entreprise par son manque de manières à la table. On peut se demander : « Qu’est-ce que cela avait à voir avec les services/produits que nous vendions? » En principe, rien, mais la perception créée était que nous n’étions pas des gens raffinés et que notre compagnie livrerait probablement un service de qualité douteuse. Ce n’était pas une expérience positive pour notre cliente potentielle et elle avait maintenant changé d’avis sur notre crédibilité et nos habiletés à livrer un service de qualité après avoir observé le comportement de notre représentant. Après tout, les employés sont les ambassadeurs de leur entreprise et en ne la représentant pas de façon positive, ils créent une impression négative sur tout ce que représente leur employeur.

Même si vos clients ne sont pas des adeptes de l’étiquette à la table, le fait que vous en connaissiez les bases créera subconsciemment une expérience positive dans leur esprit et influencera la perception qu’ils auront de vous, votre entreprise, vos produits et vos services.

La façon dont vous vous comportez en public en dira long sur qui vous êtes et ce que vous représentez. Apprendre les bonnes manières n’est qu’une seule des nombreuses façons qui vous aideront à assurer des échanges de qualités avec vos clients et clients potentiels.

Un des PDG avec qui j’ai travaillé invitait systématiquement tous les candidats à des postes de direction et de ventes à l’accompagner au restaurant pour la troisième et dernière entrevue. Peu importe le degré de qualifications du candidat et la qualité des deux entrevues précédentes, si ses manières à la table n’étaient pas exemplaires, cette personne n’était pas embauchée. Ce PDG croyait fermement que les compétences relationnelles étaient beaucoup plus importantes en face à face avec un client que les diplômes.

L’étiquette à la table est facile à apprendre et vous aidera, ainsi que vos employés, à bâtir des relations d’affaires solides avec vos clients. Ça ne vaut vraiment pas la peine d’être ignoré.

Nous en avons tous une. Nous entretenons tous une relation avec elle qui n’est pas toujours positive. Nous la dénigrons souvent malgré que nous en soyons entièrement responsables. Vous l’avez deviné, je parle de notre image corporelle.

Les gens qui jouissent d’une image corporelle saine acceptent la forme unique de leur corps, ne sont pas obsédés par leur apparence et sont biens dans leur peau. Ils sont conscients que la forme de leur corps ne définit pas qui ils sont.

Les gens qui entretiennent une image corporelle négative n’habitent pas bien leur corps, font de l’autocritique et dépensent beaucoup d’énergie à se comparer aux autres qu’ils considèrent « plus beaux ». Pour eux, leur corps est source d’embarras. Ils deviennent angoissés, voire déprimés, et peuvent développer un manque d’estime de soi et des troubles de l’alimentation.

Santé Canada définit l’image corporelle comme étant « l’image qu’un individu se fait de son propre corps, comment il le voit dans le miroir et comment il pense que les autres le voient. » |Santé Canada|.

Et c’est là que le bât blesse. Plusieurs personnes ont un regard déformé de leur image corporelle parce que leur base de comparaison est tout à fait irréaliste. Les médias nous présentent des normes de beauté inaccessibles, basées sur des corps modifiés ou générés par ordinateur. Le résultat : 35 % des filles préadolescentes, et même des garçons, entre 6 et 12 ans suivent un régime alimentaire et entrent dans une spirale infernale de dépréciation de leur corps. Adultes, 90 % des femmes sont insatisfaites de leur apparence.|Le réseau canadien pour la santé des femmes|.

On estime que l’industrie des produits amaigrissants empoche des milliards de dollars en vendant la promesse d’une perte de poids rapide aux adeptes de régimes alimentaires. Par contre, 95 % de ces gens reprendront les kilos perdus et finiront souvent par peser plus qu’avant leur régime !

Alors, ce mois-ci, j’ai voulu en savoir davantage sur nos habitudes alimentaires et quel impact celles-ci ont sur notre image corporelle. J’ai donc eu le plaisir de m’entretenir avec Julia Di Nardo, Ph. D.

Julia est une psychothérapeute qui aide les adultes aux prises avec la gestion de leur poids et avec l’alimentation émotionnelle. Pendant cette entrevue, vous découvrirez les différentes habitudes alimentaires et comment votre style alimentaire peut non seulement affecter votre santé, mais également la perception que vous avez de votre image corporelle.

En tant que coach en image, j’aime beaucoup amener mes clients à comprendre la forme unique de leur corps et les aider à mettre en valeur leurs atouts naturels. J’insiste aussi sur l’importance d’avoir un corps en santé – bien nourri, bien reposé et en bonne forme, peu importe sa constitution naturelle – afin d’avoir une bonne appréciation de soi et se sentir bien dans sa peau.

Visionnez mon entrevue avec Julia pour découvrir que votre beauté commence dans votre assiette !

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    Entrevue radio avec Dr. Joyce

    Renseignez-vous sur le « branding » en écoutant l’entrevue de Kathleen avec
    Dr. Joyce Knudsen
    .
    En anglais seulement.

    This text will be replaced by the flash music player.

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    Article dans le VOIR
    La journaliste Mélissa Proulx a rencontré Kathleen et partage son expérience


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    Article dans le magazine A2Z Parents
    Lisez l'article de Kathleen :
    Comment améliorer son image de soi

    et apprenez des trucs pour rehausser la confiance des mamans occupées



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